Saint-Privat-des-Prés commune déléguée


Santé

Coupez l’eau aux moustiques !

 Le moustique tigre est présent dans plusieurs départements de la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes (dont Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques).

Il fait l’objet d’une surveillance renforcée car il peut, dans certaines conditions très particulières (L’apparition de cas en métropole nécessite qu’un moustique tigre pique un malade revenant d’un pays où sévissent ces maladies et transmette le virus lors d’une 2ème piqûre à une personne saine.), être vecteur des virus de la dengue, du chikungunya et zika. Actuellement, il n’y a pas d’épidémie de ces maladies en France métropolitaine mais, pour lutter contre ce risque, quelques gestes simples sont à adopter.

Des gestes simples pour éviter sa prolifération et se protéger

 

 Coupez l’eau aux moustiques !

Chaque femelle moustique tigre pond environ 200 œufs. Au contact de l’eau, ils donnent des larves. C’est là qu’il faut agir.

 PARTOUT, SUPPRIMEZ LES EAUX STAGNANTES !

 Éliminez les endroits où l’eau peut stagner : coupelles des pots de fleurs, pneus usagés, encombrants, vérifier le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usées,... Pensez aussi à entretenir les sépultures dans les cimetières, lieux propices au développement des moustiques.

  • Couvrez les réservoirs d’eau : bidons d’eau, citernes, bassins avec un voile ou un simple tissu ainsi que les piscines hors d’usage.

 „ Évitez les piqûres 

  • Appliquez sur la peau des produits anti-moustiques surtout en journée. Demandez conseil à votre pharmacien ou médecin.
  • Portez des vêtements couvrants et amples.

 Participez à la surveillance du moustique tigre

 „ Sachez reconnaître le moustique tigre

  • C’est un moustique : il a donc deux ailes, une paire d’antennes longues et une trompe dans le prolongement de la tête.
  • Il a des rayures noires et blanches (pas de jaune), sur le corps et les pattes,
  • Il est très petit, environ 5mm,
  • Il est source de nuisance et pique le jour. Sa piqûre est douloureuse.

 „ Signalez sa présence

Si vous pensez avoir vu un moustique tigre, vous pouvez signaler sa présence sur le portail www.signalement-moustique.fr ou sur l’application mobile iMoustique© développée par l’EID Atlantique (disponible sur l’AppStore et sur Google play). Attention, tout ce qui vole n’est pas moustique et tout moustique n’est pas un moustique tigre !

 

Voyageurs, protégez-vous des moustiques

Vous êtes en partance ou de retour d’une zone où des cas de dengue, chikungunya ou zika ont été signalés ? Durant votre séjour et à votre retour en Métropole, évitez les piqûres !

 Portez des vêtements couvrants et amples

Ce sont des mesures très efficaces pour réduire l’exposition aux piqûres. Veillez à bien protéger les pieds et chevilles. L’imprégnation des vêtements par des insecticides renforce cette protection !

 Utilisez des produits anti-moustiques

Ils contiennent un principe actif qui éloigne les insectes sans toutefois les tuer : à appliquer sur toutes les parties découvertes du corps (sauf muqueuses et lésions cutanées étendues) et à renouveler régulièrement.

 Protégez-vous à l’intérieur de votre habitat

  • Equipez les portes et fenêtres de moustiquaires,
  • Utilisez des répulsifs comme les diffuseurs électriques,
  • Les moustiques n’aiment pas les endroits frais, la climatisation est un bon moyen de protection individuelle,
  • Utilisez les tortillons fumigènes à l’extérieur ou dans une pièce correctement aérée (à éviter en présence de nourrissons et de jeunes enfants).

 Fièvre brutale, douleurs musculaires ou articulaires, maux de tête, larmoiements, éruption cutanée avec ou sans fièvre. Si vous ressentez ces symptômes sur place ou à votre retour, consultez rapidement un médecin.

Si vous êtes enceinte, évitez de voyager dans des zones où le moustique est présent. Le virus zika peut engendrer de graves anomalies du développement cérébral chez l’enfant.

Comment éviter les intoxitations au monoxyde de carbone

 

Comment éviter les intoxications au monoxyde de carbone en hiver ?

 

Lorsque les températures baissent, les risques d’intoxication au monoxyde de carbone (CO) augmentent. Chaque hiver, celles-ci sont responsables d’une centaine de décès en France. Invisible, inodore et non irritant, le monoxyde de carbone est un gaz très difficile à détecter. Des gestes simples contribuent pourtant à réduire les accidents.

Les principales sources d’intoxication au CO

Les appareils de chauffage à combustion (bois, charbon, fuel, gaz naturel, butane, propane, essence ou pétrole…) et de production d’eau chaude (chauffe-eau au gaz) mal entretenus ou mal installés sont les principales sources d’intoxication au CO, en particulier s’ils sont associés à des conduits d’évacuation mal ou non entretenus et installés dans des locaux insuffisamment aérés. Une intoxication sur 4 est due à un appareil non raccordé, le plus souvent utilisé de manière inappropriée : un chauffage mobile d’appoint utilisé de façon prolongée, un groupe électrogène ou un brasero/barbecue fonctionnant dans un espace clos.

 

Les symptômes de l’intoxication au CO

 

Les symptômes - maux de tête, fatigue, nausées - apparaissent plus ou moins rapidement et peuvent toucher plusieurs personnes. Une intoxication importante peut conduire au coma et à la mort, parfois en quelques minutes. Il est donc important d’agir très vite : en cas de suspicion d’intoxication, aérez immédiatement les locaux, arrêtez si possible les appareils à combustion, évacuez les locaux et appelez les secours en composant le 15, le 18 ou le 112 (et le 114 pour les personnes malentendantes).

La prise en charge des personnes intoxiquées doit intervenir rapidement, dès les premiers symptômes, et peut nécessiter une hospitalisation spécialisée.

 

Bilan des accidents 2013/2014

 

Entre le 1er septembre 2013 et le 31 mars 2014, c’est-à-dire au cours de la dernière période de chauffe pendant laquelle ont lieu plus de 80% des intoxications annuelles, 1 028 épisodes d’intoxication domestique au CO survenus par accident et impliquant 3 050 personnes, ont été signalés au système de surveillance de l’Institut de veille sanitaire (InVS) et ce, malgré les conditions météorologiques clémentes de l’hiver dernier.

 

Entre le 1er septembre 2014 et le 29 octobre 2014, 81 épisodes d’intoxication au monoxyde de carbone, signalés au système de surveillance de l’InVS, ont concerné 255 personnes. Au cours de 4 épisodes d’intoxication accidentelle domestique, quatre personnes sont décédées. Un décès est en lien avec l’utilisation d’un brasero/barbecue, deux en lien avec un poêle/radiateur et un en lien avec l’utilisation d’un groupe électrogène.

 

Pour éviter ces accidents, il faut respecter les recommandations suivantes :

 

Comme l’impose la réglementation :

Avant l’hiver, faire impérativement entretenir les appareils de chauffage et de production d’eau chaude à combustion par un professionnel qualifié ;

Faire ramoner les conduits d’évacuation des fumées par un professionnel qualifié ;

Mais aussi :

 

Ne jamais se chauffer avec des appareils non destinés à cet usage (réchauds de camping, fours, brasero, barbecues, cuisinières, etc.) ;

N’utiliser sous aucun prétexte un groupe électrogène dans un lieu fermé (maison, cave, garage…) : ce dernier doit impérativement être placé à l’extérieur des bâtiments ;

Ne jamais utiliser de façon prolongée un chauffage d’appoint à combustion (poêle à pétrole, …) : au bout de quelques heures, l’appareil risque de ne plus bien fonctionner et de dégager du CO ;

Aérer quotidiennement l’habitation et ne jamais obstruer les grilles de ventilation, même par temps froid.

Au niveau collectif _Les organisateurs de rassemblements (manifestations culturelles ou religieuses, réunions de famille par exemple) doivent être tout particulièrement attentifs. Les épisodes d’intoxication en lien avec l’utilisation de panneaux-radiants à combustible gazeux sont fréquents et concernent chaque année plusieurs centaines de personnes en France.

Lien :

http://sante.gouv.fr/monoxyde-de-carbone-la-campagne-annuelle.html

 

Vous en êtes où de vos vaccinations ?

 

La vaccination progresse en

 

Aquitaine Limousin Poitou-Charentes

 

Restons mobilisés !

 

 

 

Grâce aux actions menées par l’Agence régionale de santé (ARS) et ses partenaires depuis plusieurs années, le niveau de vaccination dans la région est en voie d’amélioration. Il reste néanmoins encore inférieur à la moyenne nationale pour de nombreuses maladies. Alors RESTONS MOBILISÉS !

 

Tous les ans l’ARS lance une campagne pour continuer à faire progresser la vaccination dans notre région,

 

Cette année la campagne était en avril et a été largement relayée.

 

 

 

Vous en êtes où de vos vaccinations ?

 

Trop souvent, la réponse est « je n’en sais rien ».

 

Or, ne pas être à jour de ses vaccinations, c’est d’une part, se mettre en danger, et d’autre part, risquer de contaminer les personnes les plus vulnérables de son entourage : nouveaux nés, personnes âgées ou fragiles… Prenez le temps de faire le point et de vous mettre à jour sur vos vaccinations auprès d’un professionnel de santé : médecin, pharmacien, infirmière…

 

 

 

Les priorités pour 2016 : la mise à jour des vaccins

 

 

 

Etes-vous à jour de vos vaccins ? FAITES LE TEST !

 

Etre à jour c’est avoir reçu les vaccins indispensables en fonction de son âge et avec le bon nombre d’injections pour être protégé. Vous ne savez pas si vous êtes à jour de vos vaccins ?

 

Faites le test en quelques minutes sur https://www.mesvaccins.net/web/recommendations

 

 

 

Si vos vaccins ne sont pas « à jour » ?

 

Il n’est pas nécessaire de tout recommencer, il suffit de reprendre la vaccination au stade où elle été interrompue. On parle de « rattrapage ».

 

 

 

La vaccination, c’est à tout âge de la vie !

 

Depuis 3 ans, le calendrier vaccinal s’est simplifié pour une optimisation du nombre de doses de vaccins et une meilleure mémorisation pour les professionnels de santé et le public. Concrètement, qu’est ce que ça change ?

 

  • Une diminution du nombre d’injections pour une efficacité équivalente,
  • Pour les adultes, des rendez-vous vaccinaux à âge fixe : 25 ans, 45 ans et 65 ans, puis tous les 10 ans au delà de 65 ans.

 

 

 

Un moyen simple de suivre vos vaccins : le carnet de vaccination électronique

 

Le carnet de vaccination électronique vous permet de savoir facilement où vous en êtes dans vos vaccins.

 

Créer son carnet de vaccination électronique est simple et gratuit. Il vous suffit de remplir une fiche de renseignements et de la faire valider par votre médecin traitant. Le carnet de vaccination électronique vous alerte par SMS ou mail au moment de vos rappels.

Créez votre carnet de vaccination électronique sur www.mesvaccins.net ou en téléchargeant l’application Smartphone MesVaccins

Protégeons-nous, vaccinons-nous